Comment rendre le jeu plus intéressant avec notre enfant ?

Les meilleurs ingrédients pour rendre le jeu encore plus captivant.

C’est vrai que jouer avec son enfant n’est pas vraiment le fort de tous les parents. Même si je demeure un grand enfant je sais que parfois il est difficile d’avoir la motivation et de trouver le bon jeu qui puisse correspondre aux enfants et aux parents mais alors comment trouver la recette idéale en quelques idées.

L’essentiel dans mon article n’est pas de vous trouver des jeux à faire, mais vraiment de savoir comment  rendre le jeu encore plus intéressant à la fois pour lui que pour vous.

Tout d’abord il est important que vous vivez l’aventure avec votre enfant au travers son imagination et en le laissant fixer les règles il va prendre confiance en lui, il sera maître du jeu et il mettra alors les premiers ingrédients importants dans la recette que nous avons besoin pour jouer avec notre enfant
Même si au fond nous restons les parents avec les règles de base, le laisser énormément de liberté pendant ces activités est important pour lui car il va pouvoir se sentir à la place des  parents :  ce que tout enfant rêve.

Dans cette recette il est important également de ne pas copier le langage de l’enfant et de ne pas en faire trop au risque de perdre le fil du jeu.          Amenons tout  simplement notre naturel et notre âme d’enfant ce qu’il va leur faire encore plus plaisir car ils s’apercevront que papa peut se lâcher quelques fois.

En effet j’ai observé en plus que le fait d’acheter certains produits en double comme un skate comme un jouet ou un jeu de société permettent également de cimenter les liens au travers le jeu et donc de surkiffer.
Et cela peut  nous pousser donc à  ne pas nous forcer en jouant avec notre enfant car nous prenons également plaisir à faire l’activité avec lui.

Je peux alors vous dire que vous trouver une recette idéale n’est pas  chose facile mais est possible en gardant en tête que la créativité de l’enfant et les bonnes idées de papa peuvent faire  d’excellents  ingrédients pour une cohésion dans les jeux et donc apporter plus de bonheur au sein de la famille.

Comment ne pas être en retard le matin avec les enfants ?

Aujourd’hui, c’est vrai qu’il est difficile voire impossible d’être à l’heure au travail ou à l’école quand sonne le réveil.

Car selon notre situation, un ou plusieurs enfants, célibataire ou en couple,  l’organisation du matin est tellement importante qu’elle va soit entraîner une bonne journée ou au contraire une très mauvaise journée.

Le réveil, le petit-déjeuner,la douche, la préparation, sont les principales sources de stress pendant la matinée.

Comment alors trouver une organisation qui peut nous rendre à l’heure à l’école ou au travail sans le moindre stress?
Je vais vous exprimer alors quelques points qui peuvent nous permettre de moins stresser sur cette partie.

  • Se réveiller 30 à 45 minutes avant les enfants et se préparer bien avant nos enfants est important pour l’organisation.Dès lors, nous retirons d’une notre propre préparation pour vraiment se préoccuper que de nos enfants par la suite.

Faut-il encore aller dormir très tôt la veille et avoir évidemment nos sept heures de sommeil réglementaires ?

  • Je prépare les vêtements de bébé en avance, la veille ou à mon réveil et  je constate qu’il est plus facile de m’organiser le matin et je ressens moins de stress.Cela me permet de penser à autre chose que de me dire qu’est-ce qu’il va mettre aujourd’hui mon petit, un pantalon rouge ou un pantalon noir ? Est-ce qu’il a une sortie scolaire? etc.
  •  Je commence toujours du plus grand au plus petit mais cela peut fonctionner à l’inverse selon votre organisation mais je vais m’expliquer. Selon moi, Il est évident qu’il est plus facile de préparer un enfant de un an que celui qui a six ans car leurs matin sont très différents.

Et même si on constate que le bébé de un an a plus besoin de nous, nous avons tendance à porter beaucoup plus d’attention sur l’enfant de six ans par peur qu’il oublie de faire toutes les taches du matin : se laver correctement, se brosser les dents, s’habiller… Étant donné que nous le faisons automatiquement pour le petit bébé nous savons mieux gérer votre temps pour lui.

  • Ce conseil revient très souvent mais faire une routine le matin est vraiment essentiel . L’enfant va se retrouver au sein de cette routine, il  va demander cette routine et  il se sentira plus à l’aise le matin pour commencer sa journée et donc vraiment moins de stress pour vous comme pour lui.
  •  Enfin le dernier point que je vais aborder, c’est vraiment éviter  de crier le matin ça paraît bête mais se mettre dans la bonne humeur fait avancer plus vite les choses. On dira que c’est pas facile et je vous l’accorde mais se réveiller de bonne humeur met vos enfants de bonne humeur et cela va conditionner votre journée, la journée de vos enfants donc faites attention être de bonne humeur.
    En effet c’est pas facile de se lever le matin et encore moins avec une organisation militaire mais avec un peu  et d’organisation, on pourra même  se permettre même d’arriver 10 minutes en avance.

Comment rassurer un enfant qui a peur la nuit ?

En finir avec les monstres et croque-mitaines qui détruisent le sommeil des plus jeunes.

La grande majorité des enfants traversent des étapes où ils ont peur la nuit. Ces étapes sont normales et contribuent au bon développement psychologique de l’enfant. Cependant, en tant que parent, il arrive d’être dépassé par ces peurs nocturnes et de ne pas savoir comment y faire face.

Les peurs du coucher

Un grand nombre d’enfants manifestent des peurs au moment d’aller coucher. En général, il s’agit de la peur du noir, de la peur des monstres ou de la peur des bruits que l’enfant ne reconnaît pas.

Entre 3 et 6 ans, ses peurs sont communes car l’enfant ne perçoit pas la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. De plus, c’est une période de l’enfance où l’imagination est très fertile. Par conséquent, l’enfant imagine sincèrement voir des choses qui n’existent pas.

Même si la cause de la peur est imaginaire, la peur ressentie par votre enfant est, quant à elle, bien réelle.

Comment réagir face aux peurs de votre enfant ?

  • Demandez à votre enfant de vous expliquer ses peurs. En les nommant, vous permettrez à votre enfant d’extérioriser son ressenti. De cette manière, il se sentira compris et plus en sécurité.
  • Mettez en place une routine du soir. En ayant des habitudes bien ancrées, votre enfant parviendra à se sentir plus calme au moment du coucher et à se débarrasser des tensions de sa journée. Ces routines peuvent au choix se composer d’une histoire, d’une chanson ou même d’un massage.
  • Mettez à sa disposition des objets qui lui permettent de se rassurer. Cela est d’autant plus valable si votre enfant a peur du noir. Une lampe de poche ou une petite veilleuse peuvent parfois à elles seules faire des merveilles.
  • Durant des activités créatives, incitez votre enfant à exprimer ses peurs. Vous mettrez ensuite en jeu un personnage représentatif de l’enfant qui parviendra à combattre l’origine de cette peur. Ainsi, l’enfant prendra confiance en lui et apprendra à gérer par lui-même ses peurs.

Quels sont les erreurs à ne pas commettre face aux peurs de votre enfant ?

  • Si votre enfant a peur d’un monstre, d’un fantôme ou d’un croque-mitaine, surtout ne lui proposez pas de le chasser de la chambre. Cela ne ferait que confirmer l’existence réelle de l’objet de sa peur et évidemment sa possibilité de revenir.
  • Ne vous fâchez pas contre votre enfant. S’il est vrai que le refus d’aller au lit peut être problématique, la colère ou l’ironie ne feront qu’aggraver la situation. Au contraire, montrez vous calme et rassurant pour parvenir à aider votre enfant à surmonter sa peur.

La peur d’aller au lit est commune chez les enfants à partir de l’âge de 2 ans. En général, ces peurs s’atténuent progressivement avec l’âge et finissent par disparaître totalement. Si la situation perdure, n’hésitez pas à consulter un spécialiste de l’enfance afin de voir si un malaise psychologique n’est pas à l’origine de la situation.

Comment gérer les enfants « mauvais perdant » ?

Pour ne pas que la colère remplace le plaisir.

Personne n’aime perdre, enfants comme parents. Pourtant, certains sont passés maîtres dans l’art du « mauvais perdant ». Pleurs, bouderies et parfois même colères suivent une défaite. Alors, comment faire face à cette situation avant qu’elle ne vienne gâcher le plaisir de jouer ensemble ?

 

Pourquoi est-on « mauvais perdant » ?

Les « mauvais perdants » sont légion. En général, cette réaction provient d’une incapacité à gérer sa frustration d’avoir perdu. Dès lors, on se montre « mauvais perdant » et on refuse de jouer à nouveau dans le meilleur des cas, et dans le pire des cas on laisse place à des sentiments peu recommandables.

Quelques astuces pour en finir avec l’esprit « mauvais perdant »

Petite introspection

Lorsque l’on fait face à un enfant « mauvais perdant », il est prudent de faire une petite introspection avant de vouloir changer le comportement de son enfant. En effet, les enfants ont la fâcheuse tendance à imiter les adultes. Donc, si l’on est soi-même, ou un autre proche, « mauvais perdant », l’enfant le sera simplement par imitation.

Valoriser le parcours

Il existe une multitude de jeux ne provoquant pas le gain ou la perte de la partie en un seul coup. Donc, comme parents, on veille à mettre l’accent sur le plaisir à jouer et non sur le résultat final. Il est relativement facile de pouvoir commenter positivement des beaux coups réalisés par chacun des enfants au cours de la partie. De cette manière, le gagnant et le dénouement final ne focalisent pas l’intégralité de l’attention.

Respecter les émotions

Dans un grand nombre de cas, la peur de perdre et donc l’esprit « mauvais perdant » vient de la croyance de l’enfant qu’il ne sera plus aimé s’il échoue. Dans ce cas, lui répéter que la défaite n’est pas grave ne servira strictement à rien. Il vaut mieux lui expliquer que l’on comprend très bien qu’il aurait préféré gagner et que la défaite peut rendre triste. Il faut également le rassurer sur le fait que l’issue de la partie n’influence absolument pas les sentiments que l’on éprouve pour lui.

Tous les enfants passent par une phase « mauvais perdant ». C’est normal et salutaire pour leur équilibre. Il convient donc de leur expliquer et de leur démontrer que la défaite a également des avantages pour que leur obsession se dénoue peu à peu.

Comment ralentir l’addiction aux jeux vidéo ?

Quand le jeu devient une véritable dépendance.

Votre enfant est perpétuellement devant les jeux vidéo. Vous avez peur qu’avec le temps cela devienne une véritable addiction. Entre interdit et découragement, vous ne savez plus comment aborder la situation. Voici quelques conseils qui pourraient vous être d’un grand secours.

Addiction aux jeux vidéo… quand s’inquiéter ?

Médicalement parlant, les véritables addictions pathologiques aux jeux vidéo sont extrêmement rares et elles concernent généralement des ados ou des jeunes adultes. Pour les enfants, la surconsommation de jeux vidéo est principalement le problème des parents.

Pour définir le degré d’addiction de votre enfant aux jeux vidéo, vous devez regarder s’il se replie sur lui-même, s’il s’isole de ses amis, s’il souffre éventuellement d’agressivité ou de tristesse ou s’il a des troubles du sommeil. Ce sont les principaux facteurs qui permettent de déterminer une surconsommation de jeux vidéo.

Quelques astuces pour limiter la consommation des jeux vidéo

Il est interdit d’interdire

Si cela peut paraître paradoxal, plus vous allez interdire à votre enfant de jouer aux jeux vidéo plus il va y devenir accro. En effet, l’envie de briser la règle sera forcément celle qui va l’emporter.

Soyez réalistes

Pour établir des règles que votre enfant sera à même d’accepter, il faut être réaliste. Si votre enfant est déjà un grand consommateur de jeux vidéo, réduire l’utilisation de manière drastique ne sera pas forcément la meilleure solution. Déterminez avec lui un horaire de jeux quotidien et hebdomadaire auquel il devra se tenir. En passant ainsi un accord, vous avez davantage de chances qu’il respecte la règle.

Faites attention à l’environnement

Un grand nombre d’enfants ont aujourd’hui leur console de jeu dans leur chambre. C’est une très mauvaise idée ! En effet, de cette manière vous n’avez aucun contrôle sur le temps que votre enfant passe devant les jeux vidéo ni même sur les moments où il les utilise. Placez donc la console de jeu dans une pièce commune.

L’addiction aux jeux vidéo peut véritablement devenir problématique pour les enfants. Il vous incombe donc, en tant qu’adulte, de mettre des limites réalistes et cohérentes pour définir le cadre de jeux de vos enfants.

Les solutions pour arrêter de sucer le pouce

 

Éviter les inconvénients pour ne garder que le plaisir.

Votre enfant suce son pouce et cela vous inquiète. Vous avez raison, car après un certain âge sucer son pouce peut devenir délétère pour votre enfant. Voici quelques solutions qui pourront vous aider à aborder ce délicat moment de l’enfance.

Mon enfant suce son pouce… quand faut-il s’inquiéter ?

Jusqu’à l’âge de 3 ou 4 ans, sucer son pouce peut être un réflexe normal pour l’enfant. Cette activité l’apaise et le réconforte. Cependant, passé cet âge, sucer son pouce peut avoir des répercussions néfastes sur la dentition ou sur l’intégration sociale de votre enfant.

Quelques solutions pour arrêter de sucer son pouce

La méthode de la fleur

Sur une grande page blanche, dessinez une fleur à 6 pétales avec un gros cœur de forme circulaire. Proposez à votre enfant de colorier les pétales, les unes après les autres chaque fois qu’il passe la journée sans sucer son pouce. Le jour où il parviendra à colorier le cœur de la fleur également, offrez-lui une récompense car cela fera une semaine qu’il n’a pas pris son pouce.

Occuper ses mains

Pour dissuader votre enfant de sucer son pouce pendant la journée, vous pouvez développer avec lui des activités qui nécessitent l’usage des 2 mains. Si ses mains sont occupées par quelque chose qui le passionne ou qui absorbe son attention, son envie de sucer son pouce sera moindre. Au bout de quelques temps, il est même possible qu’il ne le mette plus du tout en bouche.

Et si ça ne passe pas ?

Si malgré vos efforts votre enfant ne parvient pas à arrêter de sucer son pouce, il peut être intéressant de prendre un avis médical pour voir si des raisons psychologiques ne sont pas en cause. Il est également possible d’acheter en pharmacie des produits amers, mais sans danger, qui peuvent être appliqués sur le pouce pour le rendre désagréable en bouche.

Sucer son pouce est une habitude réconfortante pour votre enfant. Se défaire de cet apaisant naturel peut être parfois compliqué mais jamais impossible. Un peu de patience et de subtilité vous aideront à dépasser ces moments difficiles.

 

Comment développer l’harmonie fraternelle ?

Quand la rivalité prend le dessus sur l’amour.

La rivalité entre frères et sœurs est inévitable. Cependant, les disputes incessantes peuvent miner le quotidien d’une famille. Voici 4 astuces pour vous aiguiller afin de développer la complicité entre vos enfants.

Du temps de qualité

Pour développer l’harmonie fraternelle entre vos petits anges, il est important de leur donner l’occasion de faire des sorties ensemble. Ces moments privilégiés leur permettront de s’amuser ensemble et de développer des sentiments complices plutôt qu’antagonistes. Cela créera des moments et des sentiments de détente qui resteront graver dans leur mémoire et qui influeront positivement sur leur relation.

Des projets communs

Si vos enfants ont des intérêts communs, cette astuce sera encore plus facile à appliquer. En développant un projet qui rallie l’intérêt et l’habilité de chacun, vous leur apprenez à collaborer pour obtenir un résultat. La concrétisation du projet est valorisante pour chacun des membres de votre famille et permet à vos enfants de développer leur complémentarité.

Du temps pour chacun

Nous vivons aujourd’hui à un rythme effréné. Cela a malheureusement tendance à se répercuter dans les familles où le temps offert à chacun des individus est de plus en plus réduit. Pour éviter que des sentiments de jalousie ne se développent entre les enfants, il faut veiller à garder des moments de tête-à-tête avec chacun d’entre eux.

Encourager l’entraide

L’entraide entre des enfants favorise le développement d’un lien de confiance. Incitez donc vos enfants à s’offrir de l’aide entre eux. Veillez cependant à ce que ça ne soit pas toujours le même qui fasse plaisir aux autres.

Si les chicanes fraternelles sont belles et bien une réalité dans toutes les familles, elles ne sont pas une fatalité. Quelques aménagements peuvent suffire à développer une belle harmonie fraternelle.

[RAPPEL] Comment gérer la colère de nos petits ?

Ces astuces que je présente ci-dessous ne sont pas des idées innovantes, au contraire nous avons en nous ces outils à notre disposition mais parfois nous en n’avons pas conscience. Je fais le rappel afin de ne pas oublier que nous pouvons être des maîtres pour gérer les humeurs des petits dans une certaine mesure.

  • Avoir une bonne maîtrise pour détourner l’attention, au vu de la capacité d’attention limité, nous pouvons essayer de le distraire avec un jouet, une chanson, un changement de décor. Toutefois, attention cette technique fonctionne avec les jeunes enfants essentiellement et le faire toujours avec subtilité pourra être un bon moyen de le calmer.
  • Offrir de l’aide à notre enfant, quand l’enfant exprime sa frustration en se mettant directement en colère, il est parfois important de l’aider, par exemple à mettre les baskets ou en lui montrant comment fonctionne un appareil ou un jouet.
  • Un moyen souvent peu utilisé : l’anticipation, certaines colères peuvent bien sûr être éviter lorsque l’on maîtrise le rythme de vie de l’enfant. Prend son gouter avant de sortir ou préparer au coucher.
  • Soyons toujours ferme mais calme, Si la colère de votre enfant vous pousse à vous mettre également en colère, il y aura un effet boule de neige et la situation ne sera que difficile. Au lieu de crier, parlons lui calmement « en le cajolant », en l’offrant du réconfort également.
  • Ne pas céder après avoir dit non, Si les colères ont été provoquées par votre refus de donner quelque chose à votre enfant, ne vous laisser plus faire. Si nous commençons aussitôt qu’il va se mettre en colère à céder à son caprice, l’habitude va rester et sa colère deviendra une réaction automatique lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut. Si nous commençons à dires oui, nous acceptons un comportement que ne cessera de se reproduire et les enfants vont retenir que : les cris, les larmes, les coups … sont efficaces. Laissez passer « la tempête », placer le ailleurs et mettez vous à sa hauteur afin de bien lui expliquer votre refus.

« Je suis en grande colère, grande comme le grand Teddy Riner » [Disiz]

Les colères apparaissent comme le seul moyen de communication pour les jeunes enfants. Les cris stridents et les larmes sont souvent signes de fatigue, de frustration , de faim ou d’inconfort.

Cela nous rend fous et nous passe parfois à crier. Il faut quand même savoir que ces colères cesseront vite. Dès que notre enfant maîtrisera le langage et pourra exprimer ce qu’il veut ou ce qu’il ressent avec des mots, il n’aura plus besoin d’émettre autant d’hurlements.

« La solution, que je choisis, est de le distraire. Mon fils a 6 ans, c’est un petit garçon très joyeux mais qui se met en colère et qui boude en se jetant par terre ou en faisant la grimace par rapport à nos refus donc je l’imite en train de bouder, en me jetant par terre afin de le faire  rigoler… »

La sécurité des enfants en voiture : les 2 notions à retenir !

[RECAP’]Les 2 notions clés de la sécurité de nos enfants en voiture.

 

Pour bien comprendre la sécurité des enfants, il est nécessaire d’avoir des notions importantes qui parfois nous échappent totalement sur le choix de son siège mais également l’installation.

Cet article va vous donner des outils ou des pistes pour optimiser la sécurité des enfants dans la voiture. Plus précisément nous allons demander comment choisir le siège auto avec, puis nous verrons en quoi bien utiliser est une notion très important pour une sérénité dans la voiture.

« Le choix du siège auto »

Avant de faire un choix sur le siège, il faut s’attarder sur les règlementations en vigueur qui s’avèrent être important puisque ces règlementations  vont déterminer  la qualité de sécurité de nos enfants.

Deux homologations cohabitent actuellement ensemble : la R44/04 et la R129.

Pour faire simple, la norme R129, en vigueur depuis 2013, est une évolution de R44. Elle propose des tests plus complets et plus stricts pour mieux protéger nos enfants.

Cette nouvelle norme permet de rassurer les parents sur la fiabilité des sièges mais si nous voulons avoir plus  de confiance en ces produits nous pouvons les mettre à l’épreuve.

Bah OUI, nous le pouvons grâce notamment à des crash-tests réalisés par des organismes indépendants (ADAC par exemple) qui réalisent des tests sur des sélections de siège à partir des critères de sécurité encore plus  stricts que R44, R129.

Avoir un siège auto c’est déjà bien aux normes mais bien l’utiliser c’est encore mieux.

« Avoir le bon geste au quotidien »

Nous allons voir ensemble les points importants à respecter pour bien utiliser le siège auto de notre enfant.

  • Positionner le Harnais au niveau des épaules ou juste en dessous pour les sièges dos à la route et juste au-dessus pour les sièges face à la route.
  • Régler bien son harnais pour qu’ils ne soient pas vrillés, et près du corps.
  • L’utilisation de manteau ou combi gène le bon fonctionnement du harnais, et privilégiez une couverture, manteau à l’envers pour éviter un espace trop grand entre le harnais et le corps du bébé.
  • Changer de sièges auto pour les accidents à plus de 10 KM/H ;
  • Une vérification des sièges régulière est recommandée.
  • Toujours essayer d’ajuster le siège au maximum avant de passer à un nouveau tout en respectant les indications de tailles,poids..
  • Favoriser les voyages dos à la route (5 X plus sûr).

[Rappel] Le tableau est là  pour aider les aider les parents trouver les bonnes solutions pour le choix et l’utilisation du sièges.

 

  Type de sièges Durée d’utilisation Sécurité Commentaires
Pour Bébé La coque + /- 15 Mois ou 13 kg maximum +++ Sûr pour faire voyager, à installer dos à la route sur le siège avant avec l’air bag désactivé.
Pour les enfants Le « Rear facing » ou le dos à la route  (Harnais ou bouclier) Au minimum à partir de 2 ans et ce jusqu’à  4 ans +++ Risque de blessure sévères à 50 km/h est de 40 % face à route et 8 % dos.
Pour les Grands Les rehausseurs A partir de 4 ans et ou 18 kg jusqu’à 36 kg +++ Vivement déconseillé sans dossier. Il est obligatoire jusqu’à 10 ans en France.

 

Faire le choix d’un siège pour la voiture est important, et son utilisation l’est encore plus pour pouvoir apporter la sécurité pour nos enfants.

En faisant un choix judicieux et avec un usage correct, le siège peut vraiment sauver la vie de nos enfants.

La bonne routine doit se mettre en place dès l’arrivée du bébé jusqu’ à ces 10 ans minimum.

[NB] «  Prudence est mère de sureté »

Comment jouer développe l’intelligence de nos enfants?

Aujourd’hui je me rends compte à quel point jouer avec ses enfants tient une place prépondérante dans ma vie.

Jouer c’est faire quelque chose d’amusant et se distraire avec des figurines, des jeux d’imitations, des jeux de société ou même des objets recyclés.

Auparavant je n’avais jamais pris la peine de penser que le jeu avait un impact dans le développement d’un enfant. Pourtant le fait de s’amuser et de développer son intelligence n’est pas incompatible.

Si jeu et développement vont de paires, il est légitime de se demander pour chaque âge quel jeu va favoriser  l’évolution de votre enfant et quels seront les principaux obstacles à ces jeux.

Chaque type de jeux ou de jouets doivent être adapté à l’âge de l’enfant. Un conseil d’utilisation impose même que cet âge soit notifié sur le jouet en vente. Ne cherchez pas un jouet avec trop de gadgets car l’enfant ne saura plus où donner de la tête et s’intéressera qu’à une ou deux fonctions premières du jouet.

Il faut savoir qu’un enfant a besoin de jouer seul pour créer son imaginaire mais aussi à plusieurs.

Mais quel jeu va favoriser l’évolution de votre enfant ?

Si votre enfant a entre 0 et 3 ans, son espace de jeu sera basé sur le sensoriel. En respectant les règles de sécurité, il va découvrir par le jeu ses différents sens et comme on le sait à cet âge en général le bras devient le prolongement de la bouche. Le bébé va apprendre et comprendre au fur et à mesure le toucher et le goût. Privilégiez des objets de différentes matières formes (en mousse, en bois…), de divers couleurs et de différentes formes (rond, carré…).

Si votre enfant a entre 3 et 6 ans, les jeux à caractère « symboliques » sont les plus efficaces.  Comme jouer à la dînette ou à la voiture qui permettra de copier papa ou maman. Ces jeux mettent en scène des épisodes de la vie quotidienne que l’enfant veut s’approprier pour vous ressembler. Ces jeux symboliques peuvent commencer bien plus tôt que 3 ans d’âge. Mon conseil serait de ne pas priver l’enfant dans son imitation. Si vous avez un garçon par exemple, il peut aussi avoir une cuisinette ou une poupée plutôt que de le limiter au camion ou à faire la bagarre.

A partir de 7 ans, l’enfant  est scolarisé, il commence à être dans un milieu de plus en plus réglementé. Il doit apprendre à lire, à écrire et peut apprendre également des échecs. Il appréciera de plus en plus d’avoir un espace à lui pour jouer seul et se libérer des devoirs par exemple. Il souhaitera également s’intéresser à des jeux de règles dits de société qui feront intervenir sa réflexion comme des puzzles ou dans un contexte imaginaire comme la chasse au trésor. L’enfant retrouvera même un plaisir et travaillera son imagination dans un espace de jeu sensoriel ou symbolique, car souvent simple à utiliser, ces jeux lui font penser à de bons souvenir quand il était plus petit.

Peu importe l’âge, l’enfant aura besoin de votre présence, de votre regard et surtout qu’on le félicite.

Il est également possible de créer ensemble des jeux faits maison, ce qui motivera l’enfant qui se sentira valorisé car il aura fait quelque chose de ces mains. Cela le stimulera et continuera à recréer son imagination. Quand il créé, il se crée lui-même et il se fait lui-même. Ces petits gestes faciles à réalisés lui donneront confiance en lui.

N’hésitez pas à observer votre enfant  et laissez-le découvrir son jouet et/ou son jeu.

Vous interviendrez après s’il vous pose des questions ou s’il vous demande de l’accompagner pour jouer avec lui. Nous devons juste être d’une grande disponibilité pour lui notamment pendant qu’il joue.

Il existe des petites astuces par exemple, si votre enfant aime jouer mais qu’il ne veut pas ranger, proposer lui de jouer à l’aspirateur géant lors du rangement par exemple, ça le motivera bien plus, croyez-moi et ce sera un moteur pour son évolution et sa compréhension.

Pendant le jeu, ils apprécieront l’égalité entre enfants et adultes et le plaisir sera donc immense de part et d’autre, cela créera de bons souvenirs à coup sûr. Mais s’il n’arrive pas à gagner à plusieurs reprises alors proposez-lui de rejouer ou laisser le gagner. L’enfant doit savoir qu’en jouant il peut perdre et il peut gagner.

N’oublions pas que le but du jeu, c’est d’éviter que l’enfant se décourage.

Les obstacles principaux sont quant à eux des freins évidents pour nos enfants.

La « surconsommation des écrans » devient de plus en plus dangereux et nocive pour le bon développement et la censure de  jouets de sexe opposé (Jouet de fille pour filles et jouet de garçons pour garçons) demeure un enjeu majeur mais surtout un réel débat au sein des différentes cultures qui existent aujoud’hui.

Les écrans demeurent un obstacle évident pour le développement de nos enfants car un enfant qui joue avec un jouet simple produit développe deux fois l’intelligence qu’un jeu sur Smartphone ou un écran.

Jusqu’à 5 ans, l’enfant devrait éviter les écrans pour favoriser des activités motrices grâce à 5 sens qui sont en pleine découverte, l’enfant se concentrera mieux et son imagination ne sera pas brider. Selon certains scientifiques, les écrans seraient aussi nocifs pour le développement de l’enfant que la cigarette et affecteraient plus particulièrement leur comportement, leur santé, le langage ;

La censure est également un obstacle car au final cela peut créer une réelle frustration chez l’enfant qui cherchait juste à copier son père ou sa mère.

Par exemple : le garçon qui s’occupe d’un bébé peut chercher à copier son père qui s’occupe de son frère en bas âge. Pour parler en profondeur, si votre garçon joue avec un jouet de fille cela ne le rendra pas homosexuel.

Au final jouer c’est un des piliers dans la construction de l’enfant, il est important d’analyser l’espace de jeu préféré de l’enfant et de comprendre qu’avec assez de liberté l’enfant a une capacité infinie d’inventer des activités intéressantes avec des objets ordinaires. L’enfant joue pour découvrir ce qui se passe autour de lui et la relation entre ses jouets.

Nous devons quand même faire attention aux écrans et à la censure.

Ce qui lui permettra de développer sa vivacité d’esprit et sa vie émotionnelle afin de devenir un être à part entière.

NB : Jouer, c’est vivre ! Donc jouons à fond !